Qui n'a jamais jamais eu la mauvaise surprise de recevoir dans sa boite mail un courrier fallacieux ayant pour objet un message pour le moins explicite, du genre "Vous êtes le grand gagnant de la loterie", "vous avez été sélectionné pour recevoir une grosse somme d'argent" ?
Ce type de mailing frauduleux se développe de plus en plus à tel point que les pouvoirs publics et les médias commencent à s'y intéresser de plus près et à chercher des solutions, car de plus en plus d'internautes sont victimes de ces escroqueries. Certaines de ces arnaques sont déjà bien connues du grand public : loteries fictives, vente de produits pharmaceutiques illicites...
Surfant sur la crédulité de certains internautes, les nouveaux pirates du web n'hésitent pas à arnaquer simultanément plusieurs milliers d'euros à des dizaines de personnes.
Mais une nouvelle forme d'escroquerie, plus sournoise, commence à prendre de l'ampleur. Faisant appel à la solidarité et à l'amitié des internautes, ces arnaques bien ficelées peuvent tromper bon nombre d'entre eux, même les plus aguerries.
La technique est plutôt simple mais terriblement efficace ! La boîte mail d'un internaute est d'abord piratée afin d'envoyer à sa liste de contacts un mail précisant qu'il a besoin d'argent suite à la perte de son passeport et de son argent lors d'un voyage en Afrique : "Je viens d'être cambriolé ce jour au voisinage de mon hôtel alors que je préparais mon retour (...). Je dois 1.000€ des frais d'hôtel et 100€ de facture téléphonique", précise le mail.
Allant encore plus loin, les arnaqueurs émettent implicitement un ultimatum : "Je viens de recevoir une menace à payer avant mon départ ce qui me mets dans une frustration absolue; raison pour laquelle je sollicite votre aide (...)."
De quoi laisser perplexe la plupart des contacts !
Il semblerait que peu d'internautes se soient fait tromper par ce nouveau genre d'arnaques. La faute sans doute à l'orthographe et la syntaxe maladroites des arnaqueurs. Ces opérations, souvent menées par des arnaqueurs venus de pays d'Afrique tels que le Gabon ou la Côte d'Ivoire, témoignent d'un manque évident de crédibilité.
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A l'heure de l'explosion de la bulle internet, de nombreuses arnaques se mettent en place avec une efficacité redoutable. Ekinoxe tente de vous avertir contre ces arnaques.
Les sites de vente en ligne commencent à prendre une place importante sur la toile, si bien qu'aujourd'hui apparaissent de faux sites qui n'ont pour vocation que de vous arnaquer. Leurs offres sont alléchantes et leurs prix défient toute concurrence. Bien souvent, ils vous promettent même une livraison par avion. Ces faux sites sont difficilement reconnaissables, c'est pourquoi Ekinoxe vous met en garde contre ces arnaques en vous prodiguant de précieux conseils.
Tout d'abord, il faut préalablement voir si le numéro de téléphone et l'adresse postale existent sur le site des pages jaunes internationales. N'hésitez pas, par ailleurs, à appeler au numéro indiqué afin de vérifier qu'une ligne téléphonique fonctionne. Vous devez également vous méfier des adresses yahoo ou hotmail : de vrais vendeurs possèdent une adresse différente.
Enfin, une demande de paiement en cash ou par chèque bancaire peut être un indice auquel vous devez être attentifs. En outre, vous ne devez jamais donner votre numéro de carte par messagerie ou mail.
Si vous avez été victime d'une arnaque de ce type, n'hésitez pas à vous adresser à la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes à l'adresse http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF.
Contrairement aux arnaques énoncées, Ekinoxe vous recommande des sites sécurisés dans lesquels vos informations bancaires ne transitent pas et restent confidentiels.
Ekinoxe se met au service de ses clients pour leur apporter les meilleures protections possibles contre les arnaques sur le web. Mais il n'est pas toujours facile de savoir à l'avance si l'on a affaire à une arnaque ou pas. Le gouvernement français a donc décidé de créer un portail qui recense les arnaques connues mais qui vous permet aussi de les dénoncer.
Les modes opératoires les plus courant sont décryptés et analysés et vous permettent de mieux les repérer. En plus de cela, le gouvernement recense les différentes méthodes pour protéger son ordinateur des virus (indispensable avec un pc, mais pas avec un mac). Baptisé Pharos, le portail sera rattaché à la future plate-forme de l'office européen de police d'Europe.
Il faut savoir que les arnaques commises sur internet sont en constante augmentation. En 2008, 4000 ont été recensé, et les prévisions pour 2009 ne sont pas bonnes : il va falloir en compter le double.
Lancée l'été dernier par Google, Google Suggest est une fonctionnalité astucieuse ayant pour but de "deviner ce que l'internaute veut entrer dans le champ de recherches afin de lui suggérer des termes en temps réel".
Il y a quelques mois, le site internet de LCI montrait quelques anomalies de cette fonctionnalité de Google, qui proposait les termes "gay", "nu", "juif" pour certaines requêtes concernant des people.
Les premiers à manifester leur mécontentement quant à l'association de termes péjoratifs à certaines requêtes furent les entreprises privées, comme ekinoxe, associée au terme "arnaque" (arnaque ekinoxe). Bon nombre d'entre elles voient leur nom assimiler aux termes "arnaque" ou "escroquerie", comme CNFDI ou Direct Energie.
Assigné en référé, Google a gagné, la justice mettant en avant "la liberté de recevoir et de communiquer des informations". Néanmoins, selon l'ordonnance du juge, l'expression litigieuse, à savoir "arnaque", est bien "susceptible d'avoir un connotation outrageante".
Ne voulant pas prendre de risques, Google, saisi par l'entreprise Direct Energie, a décidé de supprimer l'expression "direct énergie arnaque".
Ekinoxe se mobilise contre ces suggestions du moteur de recherche qui peuvent porter atteinte à des entreprises honnêtes.
Selon Google, si les entreprises sont associées au mot arnaque, ce n'est pas anodin, puisque c'est ce que les internautes ont suggéré. Mais qu'en est-il de certaines entreprises malveillantes qui font tout pour que le nom de leur(s) concurrent(s) soient noyé(s) dans une masse d'informations négatives ?
La défense de Google paraît hasardeuse sur ce sujet. Ayant tendance à se cacher derrière la liberté d'expression, le moteur de recherche n'hésite pas à modérer certaines suggestions quand celle-ci relèvent du racisme ou de la pornographie par exemple.
Dans ce cas, Google ne peut plus se considérer comme un herbergeur de suggestions, mais comme un modérateur ! Et la vraie question est la suivante : la justice doit-elle laisser une entreprise privée comme Google décider des suggestions fausses, frauduleuses, ou inexactes ?